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Don't Be Afraid 2

À l'image de son prédécesseur !

Sans être une révolution, cette suite est plutôt agréable mais j'ai plusieurs critiques à formuler : - Problèmes d'espacement dans les sous-titres avec certaines apostrophes, - Baisser le regard : pas de corps, ni d'ombre, - Quelques phrases non sous-titrées, - "Horreur" : des screameurs ! C'est le niveau zéro pour faire "peur" alors que l'ambiance est bonne, - Cliché de la lampe de poche avec des piles à remettre : on espère toujours qu'il disparaisse, - Déplacements lents, - PAS DE SAUVEGARDE DANS LES NIVEAUX : je suis mort à la fin à cause d'un puzzle que je n'avais pas compris : on recommence depuis le début ! Bon, c'est rapide mais mince quand même ! Pour venir à bout de Don't Be Afraid 2, comptez deux grosses heures. C'est très peu ! Et on nous fait encore le coup de devoir ramasser des cubes pour débloquer la "bonne fin" ! Bien évidemment, ce n'est pas indiqué. Faut le deviner ! Personnellement, le début m'a inquiété par son manque d'originalité et ses méthodes employées pour effrayer. Le reste de l'aventure nous offre quelques bonnes scènes qui sauvent le scénario ! Ce dernier est d'ailleurs sympathique, je l'ai trouvé intéressant et poursuit bien l'histoire de David. Si vous avez aimé le premier épisode, alors ce nouvel opus vous plaira.

The Flame in the Flood

Le remapping est dans l'eau !

Je pensais passer un bon moment en lançant ce jeu, mais quelle ne fut pas ma surprise en constatant qu’il n’était pas possible de changer les touches ! Oui, nous sommes coincés en QWERTY ! À cela, je réponds : Ce n’est PAS aux JOUEURS de S’ADAPTER, mais aux DÉVELOPPEURS de PERMETTRE la RECONFIGURATION pour que chacun puisse jouer de manière optimale ! Cette option devrait être intégrée automatiquement. Il faut croire que certaines personnes n’ont jamais entendu parler des claviers AZERTY ! Les créateurs se moquent de nous ! NE PAS ACHETER, NE PAS ENCOURAGER !

The Longest Road on Earth

Pas d'AZERTY ! La route sera courte !

Et encore un autre jeu dont les créateurs n'ont pas entendu parler de la reconfiguration des touches a ajouter à ma collection ! Je refuse catégoriquement de passer mon clavier en QWERTY ou de jouer avec les flèches, j'ai payé ce produit donc : Ce n'est PAS JOUEURS de S’ADAPTER mais aux DÉVELOPPEURS de DONNER la PERSONNALISATION des CONTRÔLES ! C'est une marque de fainéantise ! Peu importe sa qualité : NE PAS ACHETER, NE PAS ENCOURAGER !

1 gamers found this review helpful
Wasteland Remastered

Le désert du remapping ! Fuyez !

J'ai pour habitude de ne pas m'attarder sur des jeux où les développeurs n'ont pas implanté l'option de reconfiguration des touches. C'est pour moi un manque de respect et surtout une fainéantise ! Bien sûr, je pourrais passer en QWERTY, tout faire à la souris ou simplement jouer avec les flèches... Mais je refuse catégoriquement de m'abaisser à ça : Ce n'est PAS aux JOUEURS de S'ADAPTER mais aux CRÉATEURS de DONNER toutes les CLÉS pour JOUER dans des CONDITIONS OPTIMALES ! À croire qu'on demande la Lune ?! Une seule réponse : NE PAS ACHETER, NE PAS ENCOURAGER !

5 gamers found this review helpful
Wavetale

C'est pas la fille qui prend la mer !

Je vais être franc : ce jeu m'a directement fait penser à Zelda : Wind Waker ! Il en est très inspiré mais réussit à se donner une identité propre. L'univers dépeint peut paraître enfantin, mais il est plus complexe que ça. La bande-son est sympathique ! Elle est calme, voire relaxante. J'ai lancé le jeu en aveugle et j'ai été agréablement surpris par le doublage français : il est convaincant. Toujours un plaisir d'avoir une traduction complète ! Bien que certaines textures ne soient vraiment pas au niveau, la direction artistique en cel-shading est une grande réussite. L'apparence des personnages m'a parue grossière au premier abord, mais on s'habitue et elle contribue à donner du cachet à ce monde. Je regrette l'absence de détails élémentaires comme les traces de pas dans le sable. C'est dommage, ça enlève de la crédibilité. L'exploration de cet océan est très plaisante et on est grisés par un sentiment de liberté qui retombe bien vite ! En vérité, c'est très dirigiste. On ne peut pas partir à l'aventure et, de toute façon, à quoi bon ? Il n'y a rien à découvrir. On se contentera donc de suivre le marqueur de quête. Les zones s'ouvrent au fur et à mesure de notre progression. L'intrigue est convenue. Sigrid est une protagoniste attachante, mais c'est tout. Il y a juste le petit twist sur la guerre qui constitue le noyau de l'histoire, qui, sans être inattendu, est intéressant. Les mouvements de l'avatar sont très dynamiques, ce qui rend le tout très rapide et nerveux : j'ai bien aimé ! Le système de sauvegarde n'est pas génial : un seul slot et des sauvegardes automatiques. Je déteste ! Laissez-nous gérer ! La caméra est problématique. Il lui arrive de partir en vrille, surtout si on approche de la mélasse. Les développeurs ne l'ont pas vu ? OK, il suffit de ne pas s'en approcher, mais quand même. On récolte de la "monnaie". Notre pactole peut être dépensé auprès d'un marchand qui ne vend que du… cosmétique ! Il n'y a aucun intérêt ! Pire, nos nouveaux vêtements ne sont pas pris en compte dans les cinématiques ! Ce n'est pas sérieux. Et pour terminer : la difficulté. Je n'en ai pas vue. Si on se prend des dégâts, la santé se régénère en quelques secondes. Il n'est donc pas facile de mourir et, même si on se fait avoir, on réapparaît pas loin. C'est donc un opus sans prise de tête, parfait pour vivre un petit voyage de quelques heures. Je recommande Wavetale et j'espère voir un autre volet. J'ai passé un excellent moment !

1 gamers found this review helpful
Alone in the Dark: The New Nightmare

Prometteur mais miné par des failles !

À son époque, ce jeu possédait une gestion de la lumière très impressionnante. Bien que ça a vieillit, les décors restent encore très convaincants avec de multiples détails. Je peux citer par exemple le reflet dans les miroirs. Ce réalisme n'est pas une chose acquise ! Encore de nos jours, des jeux dits "modernes" ne font pas l'effort de l'implanter... En plus de nous aider à voir dans l’obscurité, notre lampe de poche met en surbrillance les objets et éléments avec lesquels on peut interagir. C'est une aide visuelle simple mais très efficace. L'écriture est de bonne qualité tout comme le doublage français. Celui-ci a dans sa besace quelques répliques drôles : je ne sais pas si c'est volontaire mais ça donne vraiment du charme. Quant à la musique, elle est convenable mais j'ai quand même des doutes... Il y en a plusieurs où c'est de courtes boucles et c'est pas agréable à écouter étant donné qu'on entend quand ça se relance. Je pense à la chambre avec la vieille dame, ça rend pas justice à la direction artistique ! L'intrigue est basique. L'antagoniste est très méchant en plus de porter un cache-œil. Deux personnages sont jouables : Edward Carnby et Aline Cedrac. Chacun vit une aventure quelque peu différente avec des environnements uniques. Ayant fait les deux "routes", je vous conseille de commencer avec Edward. Il possède directement une arme et l'ambiance du début est très soignée. Lors de notre exploration, on tombe sur des documents. Ils sont bien écrits et parfois illustrés avec des photos : très bon point ! En termes de durée de vie, comptez une dizaine d'heures pour faire les deux campagnes. C'est court tout comme les zones qui ne sont pas très larges et sont souvent juste traversées surtout sur la fin. Il y a plusieurs points qui m'ont dérangé voire gâché ma partie : - La comparaison avec les débuts de la série des Resident Evil est inévitable. New Nightmare est très similaire dans ses combats... Et là, j'ai un problème : il arrive qu'on vise et tire sur une créature et celle-ci ne bronche pas ! Ça ne la touche pas ! C'est très frustrant ! Surtout avec le fusil de chasse où dans la célèbre franchise de zombies, tir sur un groupe en touche plusieurs alors qu'ici non. - Des bugs : crashs après une cinématique (quel plaisir), ennemi qui tourne sur lui-même, l'avatar qui veut pas viser correctement, etc... - Seulement quatre slots de sauvegardes : pas assez à mon goût. - Boss sacs à pv : celui avec Carnby dans la bibliothèque est un grand moment où j'ai brûlé une bonne partie de de mes munitions. À tel point que je me suis demandé si je lui infligeais vraiment des dégâts, et le dernier combat avec Aline reste très confus ! J'ai là aussi envoyé toutes mes cartouches et je mourrais quand-même ! Il faut en fait le faire reculer mais c'est pas expliqué et ça n'a aucun sens ! Je suis mort plusieurs fois au point de m'énerver et de me faire une promesse : plus jamais ! - Lancement du programme : le curseur est directement sur "nouvelle partie" et si on fait pas attention on se retape toute la scène... Couplé avec mon enchainement de game over qui nous renvoie au menu principal : crise de nerfs ! - Quelques passages incohérents sans explications : j'ai une pince coupante, pourquoi je peux couper la chaîne de ce coffre mais pas l'autre ? - Pas de sous-titres : c'est toujours bien d'en avoir ! Malgré ses évidents défauts, cet opus réussit à tenir le joueur en haleine avec ses premières sessions avec son cadre bien construit. Je recommande mais il faut aimer les contrôles raides !

Resident Evil 3

Sur le fil du rasoir !

Quel plaisir que de déambuler dans les rues et ruelles de Raccoon City ! Les décors et l'ambiance en sont les atouts majeurs : le chaos de l’apocalypse est très bien retranscrit ! Les arrières-plans pré-calculés sont de toute beauté et fourmillent de détails ! Contrairement à son prédécesseur, il n'y a qu'un scénario avec un seul personnage principal. C'est un peu compensé par les quelques choix qu'on nous propose dans des scènes-clés pour nous donner l'illusion de modifier le récit. En vérité, il n'y a que très peu de conséquences et celles-ci sont souvent très restreintes : on commence à un autre endroit. Seul le dernier change quelque peu le final. On incarne pendant un très court passage un autre personnage mais on n'a pas vraiment le temps de le développer. C'est dommage, il y avait moyen d'en faire un "scénario B"... Et comment parler de ce jeu sans évoquer son antagoniste ? Le Némésis est un monstre terrifiant et nous donne des moments tendus. Rien n'est plus stressant de fuir avec une Jill qui se traîne à l'article de la mort ! On pourrait penser qu'il nous poursuit sans cesse mais ce n'est pas vraiment le cas. Il apparaît qu'à des séquences scriptées dans l'histoire. Il est simple à semer : quelques écrans de chargements et c'est fini. Il est quand même plus dangereux que le Mr X du deuxième épisode. J'ai d'ailleurs dû recommencer le combat dans le beffroi plus d'une dizaine de fois ! Exigeant ? Oui. Mais c'est aussi parce qu'une fois mise à terre, la protagoniste met beaucoup trop de temps à se relever, l'ennemi l'attrape et la tue... Et ça m'est arrivé à de multiples reprises ! C'est de la difficulté artificielle ! Et ça, je suis pas d'accord ! Je veux bien le comprendre à cause des contrôles qui n'ont pas évolué mais quand même ! Je vous conseille de maîtriser un minimum l'esquive parce que sinon : bonne chance ! L'aléatoire est une bonne idée. Les ennemis et les objets changent d'une partie à l'autre. Mais ce changement se fait à chaque lieu. Si par exemple vous mourrez et que vous revenez : ça sera pas forcément les mêmes adversaires ni éléments à ramasser. Il y a d'ailleurs moyen d'en profiter en rechargeant jusqu'à avoir ce qu'on veut. Pour les soins et munitions, c'est comme les autres : les développeurs sont généreux et ce, même en mode difficile où à part pour l'affrontement cité plus haut, je n'ai pas rencontré de gros obstacles. Une autre critique que je peux formuler est les trois phrases qui sont répétées à chaque fois qu'on charge une sauvegarde ; ça devient usant à la longue ! Pas moyen d'y échapper ! Une réussite, mais non exempte de défauts qui peuvent vous gâcher l'expérience.

Resident Evil 2

Excellente suite !

J'ai souvent entendu parler de Resident Evil 2 sans jamais vraiment me lancer dedans. C'est maintenant chose faite. Et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le début de l'aventure est plutôt osé. Au lieu de nous placer dans un lieu sûr pour nous habituer aux commandes, on est directement propulsé en plein chaos avec des zombies qui s'avancent vers nous avec une musique stressante ! C'est alors que commence la course effrénée vers le commissariat ! À l'intérieur du bâtiment, on retrouve le même schéma que le manoir du premier épisode avec énigmes et clés. L'histoire se laisse suivre. Il y a deux personnages jouables. Chacun a des scènes, personnages et dialogues uniques mais le script n'est pas changé en profondeur, ce que je peux comprendre. Mais cela amène à des incohérences avec les objets, ennemis et environnements. Le petit truc est qu'une fois qu'on a terminé l'intrigue pour l'un, on a une nouvelle sauvegarde qui se crée et on peut entamer le scénario B. L'équipement ainsi que les éléments relatifs aux énigmes sont disposés dans des zones différentes. Mais c'est surtout la fin qui est légèrement différente : nous avons le vrai combat final ! En termes de difficulté, j'ai terminé en mode normal et je n'ai rencontré que peu d’obstacles. Les munitions et soins sont distribués de façon généreuse et les armes uniques de chaque protagoniste sont puissantes. Claire possède le lance-grenade qui détruit toute la courbe de difficulté (on peut jouer qu'avec ça). Léon gagne le jackpot avec le fusil à pompe, magnum et son pistolet qui lorsqu'ils sont améliorés trivialisent tous les affrontements. Boss inclus. J'ai bien aimé, je recommande ! les contrôles sont les mêmes que pour son prédécesseur mais on s'habitue vite !

AER – Memories of Old

Et l'AZERTY s'envole !

Qu'importe la qualité d'un jeu si ses développeurs ne daignent pas apporter l'option d'ergonomie élémentaire qui est la modification des touches. Oui, les CONTRÔLES sont BLOQUÉS en QWERTY. Ce n'est pas aux joueurs de s'adapter ! C'est aux créateurs de permettre à tous de pouvoir jouer comme ils veulent ! Pour cette absence injustifiée, la sentence est sans appel : le remboursement ! Je vous le déconseille vivement ! Ne pas acheter, ne pas encourager !

A Juggler's Tale

Court mais charmant !

La direction artistique est une franche réussite combinée aux quelques décors en "carton", on est vraiment immergé dans ce spectacle de marionnettes. Les zones traversées ont toutes du charme, sont même très jolies et tendent vers la carte postale par moments ! La bande son est un sans-faute. Le thème principal est excellent, je suis fan des chansons dans les jeux-vidéos. Nous en avons une autre au milieu de l'aventure et elle est tout aussi parfaite ! Un grand bravo ! L'histoire peut sembler simple voire enfantine mais ce n'est qu'une façade. Elle est plus sombre qu'on ne le pense et le narrateur qui "contrôle" cet univers n'est pas aussi bienveillant qu'il le laisse percevoir. Avec les fils (les interactions sont sympathiques) et cette intrigue, j'ai bien envie d'y voir une métaphore sur le libre arbitre. Pour les points à revoir : - Bugs : je suis passé sous le décor et j'ai été téléporté au début du niveau. Ça m'est arrivé à plusieurs reprises ! - Souris non utilisée : même pas dans les menus. Pour une durée de deux heures, c'est un jeu agréable et pas difficile qui vous fera passer un bon moment.