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Resident Evil

Les vieux pots, la meilleure soupe ?

J'ai toujours eu un faible pour ce jeu et surtout pour son côté kitsch. La cinématique en prise de vue réelle est de nos jours ringarde mais je ne peux m'empêcher d'éprouver de la sympathie pour les acteurs. On voit qu'ils font de leur mieux et la mise en scène ancrée dans les années 90 est sympa. Un plaisir coupable ! Les contrôles ont vraiment mal vieillis, c'est un fait indéniable. Les déplacements en "mode tank" sont très lourds mais on s'y habitue. Il est d'ailleurs possible de reconfigurer les touches pour jouer dans de meilleurs conditions et j'ai ainsi pu le terminer au clavier sans trop de soucis. La difficulté ne vient pas vraiment des ennemis. Votre véritable antagoniste est la caméra. Vous ne voyez jamais ce qui se passe et tout se joue sur l'appréhension et le sonore. Les angles sont volontairement placés dans des positions peu intuitive pour instaurer un sentiment de claustrophobie et ça fonctionne ! En terme de munitions, je ne suis jamais tombé à court car les développeurs sont plutôt généreux. Tout comme les soins, si on fait attention, on en manquera jamais. Pour une première partie, je vous recommande de choisir Jill. Elle a un inventaire plus grand, n'utilise pas de ruban encreur pour sauvegarder (ça change la vie) et Barry apporte son aide à plusieurs reprises. Ah et pour les jeux "modernes" : 1997, reflets dans les miroirs. Voilà, voilà... Une aventure qui ne plaira pas à tout le monde mais je trouve que c'est toujours intéressant de jouer aux premiers épisodes des grandes franchises surtout quand elles ont commencé d'aussi loin ! Personnellement, j'ai bien aimé même si j'ai eu des moments d'énervements !

RoboCop: Rogue City - Unfinished Business

Dans la norme, pas plus.

Comme il s'agit d'une aventure sur le même moteur que Rogue City, celui-ci a donc les mêmes forces et faiblesses : Bons graphismes avec une petite destruction du décor mais un manque d'immersion avec l'absence de corps et d'ombre pour RoboCop. Les quelques nouveaux environnements sont sympathiques sans pour autant apporter quelque chose de marquant. La grosse nouvelle arme est un prototype cryogénique. C'est du déjà-vu. Cela dit, son effet est bien rendu. L'histoire commence bien mais après quelques missions, ça part dans le cliché le plus absolu avec l'antagoniste qui est l'antipode du héros avec une manie de déclamer des citations collantes à la situation. Les scénaristes ont voulu créer un parallèle avec le protagoniste mais... Ça fonctionne pas très bien. Il y a un manque d'alchimie entre eux. Ce n'est pas une intrigue désagréable et j'ai été agréablement surpris par le fait qu'on joue pas que le policier bien connu. On incarne d'autres personnages pour avoir plusieurs points de vue et j'ai apprécié ! C'est un de mes pêchés mignons ! On commence du bas de la tour et on va jusqu'au sommet pour l'affrontement final... Et oui, ça se passe principalement dans le bâtiment OmniTower exceptions faites pour les quelques missions flashbacks. Celles-ci sont sympathiques car il n'y a pas de combats (sauf pour Murphy) et que c'est rafraîchissant ! Dans un jeu où on passe notre temps à génocider une bande de mercenaires et de bandits, ça fait du bien ! La musique est de bonne qualité. Faut dire qu'il y a le thème du film donc c'est excellent. Celui de l'opus, moins, il n'a pas été changé... C'est un détail mais j'aurais bien voulu avoir une autre bande son simplement pour donner une identité propre. Il y a plusieurs défauts : - Lewis est dégagée du script dès le début : elle méritait mieux. - Une MINE DE BUGS : écran qui devient noir lors d'un dialogue, sous-titres qui ne disparaissent pas, mixage audio problématique (le bruit qui change de volume selon qui parle lors des discussions) , IA qui refuse de tirer (bloquée par des éléments du lieu comme un encadrement) , cadavres qui rentrent dans les murs (faut dire qu'il a de la force, Alex), animation saccadée lors des piratages, ralentissements vers des portes (chargement des zones ?), etc. Bref, une belle liste non exhaustive ! - La TRADUCTION n'est PAS COMPLÈTE, certaines répliques et textes restent en anglais! - Overdose des "puzzles" avec les disjoncteurs : pas eu d'autres idées ? - Trop d’affrontements, ça en devient ridicule et surtout redondant. Une suggestion : pourquoi ne pas avoir mis une petite phase en jet-pack comme dans le troisième film ? - Le passage avec ED-209 tient la route mais ça reste encore et toujours de la fusillade classique ; je n'ai pas vu d'énormes différences avec le héros. Ce standalone permet de prolonger l'expérience dans Détroit mais manque clairement d'inspiration. Espérons que le prochain titre osera davantage, avec plus de variété et de prise de risque !

Kathy Rain 2: Soothsayer

Une suite solide !

Les graphismes ont été grandement améliorés. Les modèles sont de meilleurs qualité ce qui permet de tout harmoniser, c'est un grand bond en avant par rapport à son prédécesseur. En plus de cela, les développeurs ont pensé à quelques petits détails comme le reflet dans les vitres, c'est à ça qu'on reconnaît un travail peaufiné ! Je tiens à mentionner l'écran où on voit le personnage sur la moto pour voyager entre les zones ; il est plutôt et surtout pas aussi vomitif que le premier où le superposage des différents écrans pour donner une impression de déplacement était pas folichon. La bande est toujours dans le même style, j'ai bien aimé le thème principal. Les autres musiques servent de fond et elles sont réussies ; à la fois discrètes et variées. Nous incarnons le personnage éponyme, trois ans après les évènements de l'épisode précédent. Cette fois, nous sommes une détective privée et nous enquêtons sur un tueur en série connu sous le nom "Augure" sévissant dans la ville de Kassidy. Les personnages anciens comme nouveaux ont tous du charme et nous avons quelques scènes assez "graphiques". J'ai été conquis par les rêves perturbants que la protagoniste fait : ils instaurent une ambiance horrifique qui n'est pas déplaisante ! Il y a eu aussi un effort notable sur la mise en scène pour les cinématiques lors des moments importants. Une critique sur le scénario : bien qu'il soit sympathique et intéressant, il met du temps à vraiment décoller et ça peut ennuyer certains, ce que je peux comprendre. La traduction française est de qualité et il faut saluer l'effort mis pour avoir TOUT TRADUIT : les textes dans les journaux et autres. Là aussi, on voit que les créateurs sont minutieux et sérieux ! Beaucoup d'autres auraient simplement mis le plus important en français ou alors sur un écran à part, ce qui détruit l'immersion. Les énigmes sont abordables à l’exception de deux : le biper et le piratage d'un mot de passe informatique. Ce dernier sur le papier est facile mais le livre censé nous aider nous donne pas toutes les informations. Je l'ai trouvé pas clair et c'est un défaut : les puzzles ne me dérangent pas mais faut donner toutes les clés ! En fait, il faut redémarrer plusieurs fois le PC pour découvrir la série à saisir... Et ce n'était pas marqué ! Je suis resté bloqué dessus et j'ai dû aller chercher la solution. Ce nouvel opus fait honneur à la licence et je ne dirais qu'une chose : en route pour le troisième !

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Kathy Rain: Director’s Cut

Besoin de personne en Harley-Davidson !

Ce jeu respire le old-school avec ses graphismes pixelisés. Ils donnent du cachet aux différents environnements qui sont variés et détaillés. J'émets cependant une réserve sur l'apparence du personnage principal : elle n'est pas aussi travaillée que le reste ce qui la fait dénoter, ça vient sans doute de moi mais ça m'a frappé. Les portraits lors des discussions sont par contre très sympathiques. Je tiens à attirer l'attention sur les écriteaux : ceux-ci sont traduits ! Ça fait plaisir ! La bande son est OK. Elle se laisse écouter mais il n'y a rien de marquant. Quant aux voix, c'est dans le même acabit. J'aurais préféré une VF complète, c'est toujours un atout... Nous dirigeons Kathy Rain, jeune femme en 1995 qui se rend à l'enterrement de son grand-père. Elle va très vite partir sur une enquête pour découvrir les secrets de sa famille ainsi que ceux du comté de Conwell, lieu où se déroule l'intrigue. L'investigation est intéressante et part dans le surnaturel et offre quelques rebondissements. Au cours des dialogues, on peut choisir une réplique pour avoir une réponse différente mais ça ne change rien au déroulé principal. C'est plus gadget qu'autre chose tout comme les skins de motos. On peut les déverrouiller en réalisant des actions précises, c'est cosmétique mais ça récompense les curieux. Une aventure honnête et parfaite pour les amateurs de point and click à l’ancienne !

Gibbous - A Cthulhu Adventure

Drôle, attrayant et coloré !

Les trois mots du titre de mon avis décrivent parfaitement ce jeu. La direction artistique est charmante et nous plonge dans des environnements à la fois variés et surprenants, dignes des plus grands point and clicks ! Le chara-design des PNJ est à souligner : chacun est unique ! Le travail fait sur les animations est de qualité ; elles sont à la fois agréables à regarder et surtout très expressives ! J'aurais pu émettre une critique sur les voix en anglais mais celles-ci sont réussies et collent parfaitement avec les interlocuteurs ! La musique est excellente et donne à chaque nouvelle zone leur propre ambiance. Le scénario est travaillé et surtout bourré d'humour. Les développeurs se moquent des codes du genre en brisant régulièrement le quatrième mur (à la Monkey Island). Ils s'amusent aussi du mythe de Dagon en jouant sur les mots comme par exemple la célèbre ville d'Innsmouth qui devient Fishmouth. Nous dirigeons trois personnages dont Don R. Ketype. Le nom dit tout ; c'est le cliché du détective privé ! Il commente les actions en narrant comme dans les vieux films noirs avec du jazz en fond. Je l'ai adoré ! Les deux autres sont Buzz et son chat Kitteh. Chaque protagoniste est attachant de par leurs relations et surtout les répliques ! Celles-ci sont cinglantes par moments et nous font naître un sourire ! Il y a aussi beaucoup de références à la pop-culture... C'est OK mais rien de neuf... Hélas, deux problèmes viennent ternir ce tableau idyllique : - La TRADUCTION n'est PAS au TOP. Je peux pardonner les quelques fautes d'accords et d'interprétations mais pas quand des TEXTES NE SONT PAS TRADUITS ! Je pense aux moments où des mots apparaissent au-dessus de Buzz et surtout quand on cherche des informations dans le bureau de Don. Les fichiers des dossiers sont tous en anglais (sauf le principal) : c'est un oubli difficile à expliquer et ruine l'immersion. - Les énigmes vers la fin sont pénibles : pas difficiles, elles sont juste longues et pas intéressantes. Visuellement par contre, c'est une bonne surprise. Pour la durée de vie, comptez six heures je dirais. Il n'y a pas de difficulté et on trouve vite la solution aux puzzles ! Gibbous - A Cthulhu Adventure est un opus divertissant, il réussit plutôt bien à rire de l'univers sombre lovecraftien en l'adaptant à l'époque moderne tout en se donnant une belle identité. L'épilogue laisse présager une suite, je l'attends de pied ferme !

Boxville 2

Quand je tombe sur une canette !

La direction artistique est globalement la même que pour le premier opus. Cette suite réussit à nous proposer des environnements à la fois beaux et variés, on n'est plus cantonné à la ville. Je dirais d'ailleurs que c'est beaucoup plus coloré ! Toujours aucune voix et tout est dit par des dessins, c'est tant mieux. La musique est sympathique et très "chill". Le scénario est simple : nous sommes une canette rouge qui doit sauver notre ami qui a disparu sur une île après un accident avec une fusée. Pour arriver à nos fins, nous devrons résoudre des puzzles. Malheureusement, les puzzles manquent d’inspiration et donnent une impression de déjà-vu ! Certains sont présentés de manière aléatoire tandis que les autres ont une structure fixe. Ils ne sont pas difficiles mais celui avec la bataille navale est basé sur la chance donc soit on réussit très vite soit on galère quand le hasard se met contre nous. J'aurais aimé voir de l'originalité... L'univers est un peu plus étoffé avec des lieux vraiment pas mal. Je tiens à mentionner un petit détail qui m'a fait plaisir : vers la fin, on arrive vers des "sauvages", ceux-ci ont leur illustration dans des feuilles tandis que notre personnage est dans un carton. C'est une modification astucieuse pour montrer la différence de culture ! Pour voir le bout de l'aventure, comptez entre une et deux heures. Boxville 2 est dans la lignée de son prédécesseur : court mais plaisant. Si vous voulez jouer à un jeu calme et sans prise de tête : prenez-le, vous ne le regretterez pas ! J'attends la troisième tournée !

Omikron: The Nomad Soul

Quand on arrive en ville !

Au lancement d'une partie, le ton est donné : le quatrième mur est réduit en miettes en quelques mots ! L'histoire se veut originale en intégrant le joueur directement. Les PNJ principaux qu'on rencontre sont tous conscients que nous jouons à un jeu-vidéo ! Cette lucidité sert la narration et explique clairement et de manière surprenante tout ce qui se passe, c'est cohérent ! La mégalopole d'Omikron à l'ambiance cyberpunk est pour l'époque très impressionnante grâce à toute l'application apportée avec le design des personnages, des bâtiments et surtout les différents quartiers. Ceux-ci ont tous un aspect et une atmosphère différents ! L'univers présenté est d'une grande richesse et profondeur ! On peut se perdre à lire des livres ou simplement discuter pour en apprendre plus ! Pour la visiter, on peut (on va) utiliser les "sliders" (taxis) pour être conduit directement aux zones indiquées dans notre sneak (l'appareil qui nous sert à tout). C'est une manière astucieuse de nous guider sans détruire l'immersion ! J'apprécie beaucoup ! On pourrait penser que nous avons affaire à une aventure classique et là, encore, nous sommes pris à contre-pied ! Au cours de notre périple, nous aurons droit à trois "modes" différents : - Exploration : vue à la troisième personne où on se balade pour avancer dans la mission principale tout en résolvant des énigmes. Celles-ci peuvent d'ailleurs être très compliquées et parfois, on ne sait pas trop où aller ! Ça manque de clarté ! - Combat : toujours à la même vue, cette fois, ça se transforme en jeu de combat avec des coups de poing, de pied, de combos et de prises ; c'est surprenamment complet et ardu, - Fusillade : on se retrouve en FPS ! Il faut éliminer les ennemis et réaliser d'autres objectifs tout en gardant à l’œil la barre de santé qui peut fondre plus vite que de la neige sur un poêle. Et vous voyez le titre du jeu ? "Nomade Soul" ? "Âme Nomade" ? Le principe est qu'on peut s'emparer de différents corps en les possédant avec un sort qui coûte du mana. C'est là encore une bonne idée car chaque individu disponible a des statistiques différentes. Certains peuvent mieux se battre et d'autres courent plus vite. C'est cependant dommage qu'on soit restreint mais au vu du projet, je peux comprendre, ça aurait demandé une quantité de labeur démesurée pour nous permettre de posséder qui on veut. L'inventaire est limité (18 places), on peut le gérer avec des ordinateurs placés un peu partout. Certaines de nos incarnations peuvent avoir des objets qui correspondent à leur histoire. Cela leur ajoute de la personnalité sans qu'ils prononcent un seul mot. Soyez prudent, car il me semble bien que l'argent n'est pas transférable car j'avais un joli pactole avant de me retrouver avec rien après une transition de corps obligatoire ou alors c'est scripté ? Dans tous les cas, on m'a volé et j'aime pas trop ça les voleurs ! En parlant de pécule, il y a des magasins un peu partout où on peut dépenser nos seteks (monnaie) pour acheter divers objets allant du soin aux armes qui aident grandement dans la progression. J'ai aimé le fait qu'on entende de la publicité : ça renforce le sentiment que toute cette localité est "réelle" ! Vous l'aurez compris, les développeurs nous offrent un sacré travail ! Ils ont eu une belle ambition... Peut-être même trop car il y a plusieurs problèmes qui m'ont gâché la vie : - Police d'écriture illisible : il y a en une normale mais l'autre... Hou là là là ! Jamais pu comprendre ce que ça racontait ! Personne ne s'est dit que c'était peut-être pas celle-ci à prendre ? - Adversaires qui vous touchent depuis un point éloigné lors des phases de tir ; il y a du clipping, vous voyez rien mais eux, oui et c'est frustrant au possible ! - Des bugs en tout genre : écran qui se fige, caméra qui fait n'importe quoi... Bonus : niveau de l'usine, on meurt sans raison ! Il faut faire une manœuvre (attendre quelques secondes) pour éviter de succomber en boucle ! - MANIEMENT TERRIBLE : voilà le point noir qui cause un grand tort à tout le reste ! Le GAMEPLAY est TRÈS MAUVAIS lors des combats ! Tellement que je vous recommande de JOUER en FACILE pour pallier ce souci ! - Système de sauvegarde : pour enregistrer notre progression, il faut utiliser des anneaux magiques trouvables un peu partout (le nombre est raisonnable) sur des points précis. Je trouve que ça peut vite devenir énervant surtout quand il faut recommencer un peu trop loin même s'ils ont une disposition correcte, j'aurais préféré pouvoir le faire quand je veux ! Et je n'oublie pas de mentionner la version française qui est de qualité ! La musique n'est pas en reste ! Honnêtement, je ne peux qu'applaudir ! Elle donne du cachet à ce monde ! J'aime le thème principal ! On peut même assister à des concerts ! Il suffit simplement de trouver des brochures et de se rendre aux endroits mentionnés ! "Ambitieux" est le mot qui convient à Omikron : The Nomad Soul. Il mériterait une réédition pour corriger tout ce qui ne va pas, un bon coup de polish ! Bien que notre odyssée peut devenir désagréable à cause des contrôles approximatifs, je préfère largement jouer à un titre où on a tenté quelque chose plutôt qu'à des jeux sans imagination ! VOUS DEVEZ Y JOUER ! Sorti en 1999, est-ce qu’en 2025 on voit encore des prises de risques comme ça ? Beaucoup devraient s’en inspirer !

Shadow of the Tomb Raider: Definitive Edition

Eux ont versé le premier sang, pas moi !

Après les plaines enneigées, nous sommes transportés dans la jungle péruvienne et que de beaux paysages ! En plus d'être détaillés, ils nous donnent bien envie d'aller faire un tour sur le mode photo ! L’atmosphère tropicale est réellement réussie ! Les animaux ne sont pas en reste, ceux-ci sont bien modélisés en particulier le jaguar ! Côté bande son, la voix de la protagoniste a changé, ce qui peut déstabiliser au début. Cela se ressent surtout si l’on enchaîne directement les jeux Elle n'est pas mauvaise mais ça surprend ! L’ambiance dans les lieux habités est très bonne et j'aime beaucoup le décalage qu'on peut voir entre les différentes zones ! Les effets sonores, ont quant à eux bénéficié d'un grand soin : lorsque nous remontons vers une poche d’air pour reprendre notre souffle, la réverbération est bluffante de réalisme ! L'histoire est moins manichéenne. L'antagoniste n'est pas un sadique totalement perché comme Konstantin, Au contraire, on peut même éprouver de la "sympathie" pour lui surtout si on s'intéresse à son passé lié à quelques quêtes. La cité de Paititi est une bonne surprise en plus d'être très rafraîchissante surtout dans une série qui a tendance à nous montrer que des ruines oubliées. Le scénario mêle habilement les Mayas et les Incas pour nous proposer un univers intéressant ! Jonah est beaucoup plus présent et sa relation avec la protagoniste est bien plus approfondie sans tomber dans le mélodrame. La mise en scène nous offre quelques moments forts notamment une scène dans la raffinerie qui en jette ! Nous suivons toujours Lara Croft. Archéologue et interprète qualifiée. Experte en armes légères et dans la guerre d'embuscade. Celle-ci a décidé qu'il était temps de faire une guerre aux Trinitaires comme ils en ont jamais vu ! Elle peut maintenant se couvrir de boue pour se fondre dans l'environnement donnant lieu à des rencontres jouissives MAIS elle garde son visage parfaitement propre et là, j'ai un problème : il est très visible ! Ça casse le délire surtout que les ennemis font comme si de rien n'était ! La durée de vie est satisfaisante et double largement si vous cherchez tous les objets et les notes pour le 100 % . Ceux-ci apportent du contexte et des informations sur les cultures mises en valeur. Je ne peux que vous recommander de les chercher ! Grosse différence avec son prédécesseur, les descriptions et documents sont narrés par Lara, je trouve ça mieux c'est plus réaliste et "intime". L'autre grosse nouveauté est la descente en rappel. Un ajout sympathique mais qui est utile que dans des lieux précis. J'entends par là qu'il faut s'en servir pour progresser d'une seule manière. Un choix de chemin aurait été un vrai plus. Dommage. Quelques points négatifs : - "Se rattraper" ne sert toujours à rien ! - Toujours les mêmes facilités scénaristiques : survive à un crash sans une égratignure ou alors être au bord de la mort et revenir frais comme un gardon en quelques minutes ! C'est une des mimiques de la série ! - Début pas palpitant j'ai même eu peur en constatant qu'il fallait attendre que notre compagnon nous rejoigne pour dégager des débris ! - Si on ne prend pas le bon passage, on meurt ; j'ai voulu descendre de quelques mètres vers une plateforme mais les développeurs n'ont pas voulu ! - La lampe-torche s'active toute seule, nous laisser laisser l'allumer quand on veut aurait été la bienvenue surtout qu'il y a des endroits où je voyais rien ! - Les bêtes qui ne réagissent pas à un coup de feu : mon immersion ! - Récompenses des tombes comme dans Rise of Tomb Raider : des bonus peu intéressants ! - Des armes qui ne sont pas physiquement sur le personnage : il sort d'où ce fusil ? - Difficulté "Rite de passage" trop facile et surtout Lara qui veut pas la fermer à te harceler dans les énigmes avec des indices ! - Toujours une absence de petits détails comme les chargeurs et douilles qui ne restent pas au sol et disparaissent de manière quasi-instantané ! Je rappelle simplement : Mafia, 2002 ! - Plus de mode endurance ? C'est regrettable, une refonte de cette option avec la possibilité de sauvegarder m'aurait plu et motiver à tenter ce défi ! - Une pelletée de bugs en tout genre : crashs, des piranhas qui m'ont eu alors que je n'étais pas dans l'eau (j'en sortais et il continuait à manger ma vie), passage sous le décor, texture qui n’apparait pas, Croft qui ne veut pas s'accrocher et tombe (toujours un plaisir), PNJ invisibles mais icône pour lui parler devant nous, etc... Les tombeaux de cet opus sont un atout de poids ! Bien que les principaux n'aient rien d'extraordinaires, les optionnels sont très travaillés et proposent des mécaniques différentes et originales ! J'ai franchement été très étonné par leur qualité ! Je ne peux que dire bravo à ceux qui les ont créés ! Que dire d'autre sur la "Trilogie de la Survivante" ? C'est une réécriture de la fameuse héroïne pour la rendre plus humaine, plus poignante et complexe. Je suis content de voir que le studio derrière ce reboot n'a pas choisi la facilité en nous donnant ce à quoi on pouvait s'attendre. Cette nouvelle version est une aventurière armée d'un arc qui a des émotions alors que l'autre est une casse-cou avec une personnalité très "générique" (je dis pas qu'elle a pas de charisme), la rendant très "jeux-vidéo". Pour en revenir à la structure même des opus, son plus gros défaut est à mon avis l'absence totale de phases en véhicules. Ça la dessert plus qu'on ne le croit ; dans les Tomb Raider originaux, dès le deuxième titre, nous avions des véhicules. Ça offrait de la diversité et bien que ce soit parfois assez casse-gueule, c'était sympa. Shadow of Tomb Raider est à mon sens la quintessence du jeu de 2013. Là où on incarnait une personne "perdue" et "normale", ici, nous voyons qu'elle est devenue une guerrière et surtout une menace. Il a encore les défauts des autres mais les compense par une identité forte, je vous le conseille ! Une conclusion narrative parfaite qui apporte son lot de situations touchantes !

Rise of the Tomb Raider: 20 Year Celebration

Moi, je meurs de sauts et de chutes !

J'apprécie beaucoup les environnements enneigés et je n'ai pas été déçu ! Dans cet épisode qui se déroule en Sibérie, nous avons des décors dignes de la franchise ! C’est l’un des plus gros points forts. Les effets météo offrent une très bonne ambiance. Les personnages sont bien modélisés et c’est agréable de voir que l’apparence de Lara a évolué (quelques discrètes cicatrices) suite à sa précédente aventure. Les flashbacks sont intéressants car ils donnent encore plus de profondeur à l’héroïne… Bon, ce n’est pas non plus extraordinaire, mais il faut quand même le souligner. Quant à l’histoire ? Elle est disons simplement “OK”. Il n’y a aucune surprise : tous les intervenants sont grillés au bout de quelques scènes. C’est particulièrement vrai avec Jacob et Ana. Konstantin est un antagoniste qui coche les clichés du genre. On veut tenter quelque chose avec lui, mais ça ne fonctionne tout simplement pas ! Les tombeaux avec leurs énigmes sont comme des bonbons : délicieux, mais pas assez nombreux, et consommés trop vite. Ils constituent des pauses bienvenues dans une intrigue qui fait la part belle à l’action. C’est d’ailleurs la même structure que Tomb Raider (2013) : on passe de feu de camp en feu de camp, avec des fusillades ou des fuites pendant que tout s’écroule autour de nous. Les nouveaux mouvements sont sympathiques, surtout le piolet qu’on peut lancer comme un grappin, mais il reste limité : on ne peut pas vraiment s’accrocher où on veut. Quant à la nage, elle offre quelques moments de répit mais n’est pas mise à forte contribution, sauf pour la scène avec les trous dans la glace et les ennemis autour. C’était un super moment ! Et Dieu merci, ils ont enlevé une bonne quantité de QTE ! Il reste encore l’action “se rattraper”, dont je n’ai jamais compris l’utilité, si ce n’est pour garder le joueur “attentif”. Honnêtement, la supprimer serait une bonne idée. En parlant de ça, le fait qu’il faille apprendre les langues en lisant des documents et des fresques est une mécanique qui se marie bien avec le jeu. Je n’y aurais pas pensé ! J’ai plusieurs critiques à formuler : - Succès qui ne se déverrouillent pas sur Galaxy (problème lié à GOG), - IA pas maligne, - Difficulté “Pilleur de tombes” (Normale) trop facile (allez vers les plus hautes), - Lara qui donne des indices toutes les 5 secondes dans les puzzles (insupportable), - Récompenses des tombeaux pas très excitantes (super, un livre qui donne un bonus inutile), - Manque d’attention aux petits détails : absence de buée, chargeurs qui disparaissent au sol, etc. Ce ne sont pas grand chose mais c'est à ça qu'on reconnaît les grands opus : l'immersion. - Quelques fautes dans les sous-titres, - Sous-menu “Marché” : la description des packs n’est pas traduite, - Incohérence dans certaines cinématiques : pourquoi mon pistolet n’est-il pas le même, et où est passé le silencieux ? - Festival de bugs : la caméra qui reste sur le feu alors qu’on est parti, la protagoniste qui refuse de s’agripper et tombe vers sa destinée... Pour ce dernier point, je suis certain d’avoir le record du nombre de morts par chute ! J’en pouvais plus à la fin ! Vous me direz que ça peut venir de moi mais quand je vois la belle traverser la corde... J'ai quand même un gros doute ! Cette édition comprend quelques nouveautés : - Manoir des Croft : j’ai adoré ! C’est purement narratif, avec beaucoup d’explications et de clins d’œil. J’applaudis des deux mains ! Pas besoin de fusillade ou que tout s'écroule pour captiver ! - DLC Baba Yaga : le début commençait bien, mais comme pour le scénario principal, tout est terriblement prévisible... En plus d’être court. Le nouvel arc est puissant et sa capacité de mettre les adversaires en berserker est un atout de taille ! - Mode expédition : permet de refaire les niveaux avec un score, un système de cartes pour des bonus et avec l’équipement de fin de jeu. Ce genre de chose ne m’intéresse pas, mais c’est un ajout agréable pour ceux qui veulent se dépasser ou simplement rejouer des passages. - Mode endurance : on recherche des artefacts dans seulement deux grandes zones, avec un système de faim et de froid. On commence avec presque rien et il faut se réchauffer pour ne pas mourir. J’aurais pu être intéressé, mais on ne peut pas sauvegarder ! Je comprends le besoin de défi, mais il y avait d’autres possibilités, comme devoir fabriquer un objet pour enregistrer notre partie. À cause de ça, je n’ai pas été très loin, mais c’est à tester ! On pourrait penser que je n’ai pas aimé cet opus, mais c’est tout le contraire ! Il est bien meilleur que le premier épisode, même si, à mon sens, un certain manque de finition peut gâcher l’expérience. Pour tout fan de la licence, c’est évidemment une aventure à vivre !

Children of Zodiarcs

Tu ne remercies pas le hasard !

Nous incarnons Nahmi surnommée la Flamme d'Ébène dans la ville de Torus. Bien que les graphismes et la direction artistique soient colorés, l'histoire n'est pas du tout enfantine. Au contraire, j'ai été très surpris ! Le début commençait en installant le fait suivant : les gardes et les nobles sont les ennemis qui adorent taper sur les "innocents". Ce que j'ai bien aimé est qu'au final on se rend compte qu'on n'est pas les "gentils" de l'histoire... Au contraire, les dernières missions partent dans une direction inattendue ! C'est comme voir une descente aux enfers... Bon, il est vrai que ce n'est plus des scènes incroyables mais ça fait son petit effet ! Petit bémol : Zulta, le noble qui est un des antagoniste est bien trop manichéen : c'est un cliché ambulant du vilain sans une once de subtilité ! Par rapport à tous les les autres, il fait tâche je trouve ! Les personnages jouables ont tous un certain charme et leur design est une franche réussite tout comme les ennemis. La musique est de bonne qualité en particulier le thème principal qui est pas mal du tout. Il n'y a pas de voix mais ce n'est pas dérangeant. Les combats reposent sur deux mécaniques : - Les cartes : ce sont nos attaques, défenses et soins. On ne peut en avoir que 7 dans notre main et quand on en a plus, un nouveau mélange est fait. - Les dés : à chaque utilisation de nos compétences, on doit faire un lancer de dés pour déterminer plusieurs facteurs : les dégâts, les soins, les éventuelles cartes à tirées, etc... Honnêtement, ce ce système est bien fait et possède une petite originalité ! C'est assez plaisant de voir tout rouler devant nous. Et oui : c'est très basé sur la chance. Alors quand ça va tout bien, la protagoniste peut massacrer plusieurs adversaires sans difficultés ! Je reviens sur les dés : en plus de pouvoir en trouver à la fin des missions, on peut aussi les modifier pour avoir un jeu personnalisé ! C'est vraiment un système où un investissement minimum est requis ! Au fil des affrontements, on gagne de l'expérience pour passer des niveaux, augmenter nos statistiques et nos cartes. Comme il y a des zones spécialement dédiées aux escarmouches (ce sont celles de la campagne) et qu'elles se renouvellent ; on peut farmer et passer complètement au dessus de la courbe de difficulté... Du moins, en mode normal. Le seul point négatif que je pourrais trouver est le contrôle de la caméra qui se fait avec les touches fléchées et non avec les contrôles de déplacements normaux (Z,Q,S,D). C'est assez pénible, faut l'avouer ! Children of Zodiarcs est un petit coup de cœur, sans être très long, il capte l'attention. Je vous le recommande et espère une suite. Cet univers mérite d'être étoffé !